Beaucoup de gens entendent mais peu écoutent.
Essayer d’aimer quelqu’un sans s’aimer soi-même, c’est un peu comme espérer habiter un château de cartes.
Heureux les gens qui ne sont sûrs de rien car ils ont encore beaucoup à apprendre.
L’être humain est parfois comme une voiture dont le moteur flanche malgré la belle apparence.
La sérénité est le reflet d’un intérieur en paix.
Mieux vaut être petit et sage que grand et puissant.
Les souvenirs sont comme des photos qu’il faut regarder au moment où on en a le goût.
La frustration est mère de l’agressivité.
L’être humain parle souvent des autres, pas assez aux autres.
Notre intolérance face aux défauts des autres reflète souvent ces mêmes défauts.
Le conseil se présente comme un visiteur; il sera écouté pour autant qu’on lui ouvre la porte.
La gloire et l’honneur ne sont qu’artifices; ils éblouissent et disparaissent l’instant d’après.
On voit souvent beaucoup plus clair les yeux fermés.
Pour bien comprendre l’adolescent, mieux vaut prendre les montagnes russes avec lui.
Vouloir cacher un sentiment, c’est comme mettre le pied sur un billot de bois pour le maintenir au fond de l’eau; tôt ou tard, il refera surface.
Certaines personnes refusent d’être heureuses de peur d’être malheureuses.
Ceux pour qui l’amour de leur vie est leur carrière risquent de vieillir bien seuls.
La plus grande qualité est d’avouer ses torts.
L’être humain est constitué à l’origine de trois tiroirs, le rationnel, l’émotivité et la sexualité; la technologie est en train de le disséquer à l’infini.
L’homme est ainsi fait qu’il investit des milliards pour la conquête de l’espace pendant que des terriens meurent, faute de ressources pour les chercheurs.
Les valeurs profondes sont la nourriture de notre intérieur.
L’attention et le respect pour l’autre sont les racines de sa croissance personnelle.
Les yeux ne mentent pas pour autant qu’ils regardent l’autre.
Le sentiment d’utilité est source de vie.
La retraite ne doit pas représenter la fin d’une vie harassante mais la porte de la sérénité.
Le préjugé se dresse telle une muraille devant la beauté du paysage.